Festival Omnivore : Et si vous décrochiez votre Pass ?

FAIM. Une fois n’est pas coutume, ce blog accueille l’espace de quelques jours l’opportunité de remporter des Pass 3 Jours pour participer au Festival Omnivore.

Une fois n’est pas coutume car cet espace est très rarement utilisé pour être une plateforme de concours quel qu’il soit. Mais puisque chaque règle vaut son pesant d’exceptions, pourquoi Omnivore ?

Collage Omnivore

Avant tout pour le plaisir d’aller à la rencontre des chefs qui prennent le temps de sortir de leur cuisine et venir nous donner, à nous passionnés, véritable admirateurs et dégustateurs, une mise en bouche de leur univers.

Omnivore également car c’est l’occasion de plonger dans ce monde qui agite nos papilles au plus haut point. Du salé au sucré, on passe d’ateliers en démonstrations pour ne pas perdre une miette du talent que ces génies de la spatule et de la Microplane ont entre leurs mains.

Collage Chef

Mais Omnivore, c’est avant l’opportunité de venir échanger avec ces chefs qui font vibrer les tables du monde et qui participent à leur manière au nouvel élan de la cuisine, lui apportant une jeunesse, une fougue, une créativité dont on ne cessera jamais de se lasser…

Collage DToutain

Alors, pour tout cela, oui et encore oui pour vous donner la chance de repartir avec un pass 3 Jours ! Mais avant l’obtention du Saint Graal, une simple petite question se pose pour déterminer les 10 gagnants : Et vous, pourquoi Omnivore ? Les gagnants seront départagés en fonction de la pertinence de leur commentaire !

Festival Omnivore
Du 16 au 18 mars 2014
Maison de la Mutualité
24 Rue Saint-Victor
75005 Paris

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Très Très Bon sur Paris Première : ça va saliver !

FAN. On a tous un peu ses idoles, ses émissions préférées, ses moments où la terre peut s’arrêter de tourner l’esprit n’en aura que faire. Et pour les incorrigibles foodistas que nous sommes il n’y a point de dimanche matin sans l’incontournable rendez vous cathodique du dimanche matin, les yeux à peine ouverts mais l’estomac déjà bien alerte.

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Si d’autres rendez vous plus fervents prennent place au même moment, c’est dans un silence religieux que les premières notes du générique de Très Très Bon diffusé sur Paris Première résonnent dès 11h30 et ce, pour 26 minutes de bons plans pour palais en éveil.

Du produit de saison, en passant par THE nouvelle adresse gastronomique, le bon plan Street Food et la découverte gourmande pour laquelle les becs sucrées en salivent d’avance, François Régis Gaudry accompagné et de ses Drôles et néanmoins Charmantes Dames, Mina Soundiram et Elvira Masson passent au crible leurs découverte de la semaine, fourchette et caméra à la main et leur langue très rarement dans leur poche.

TTB - Mina

Entourée d’experts pour chaque adresse testée, la fine équipe déguste, décrypte et donne son verdict évoluant entre Assez Bon et Très Très Bon, participant activement à alimenter la fameuse Food-List de nos autres téléspectateurs aux papilles qui n’en peuvent plus de démanger.

Parmi les dernières trouvailles, on a salivé de gourmandise devant la Maison Lohezic, le roi de la galette, trouvé une nouvelle addiction pour les boulettes de viande grâce à la bien-nommée cantine branchée Balls

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A en croire l’émission du 23 février prochain, on devrait également craquer pour les produits de la Jurasserie Fine du Haut Montmartre, se ruer (si ce n’est pas déjà fait !) pour les sandwichs de La Pointe du Grouin à deux pas de la Gare du Nord ou (re)croquer à pleine dents les gâteaux de la récente adresse sucrée signée Jean François Piège rue Saint Dominique.

En revanche, point de déplacement prévu pour le moment chez 68, la dernière adresse de Guy Martin, noté Assez Bon par ces critiques au palais affûté lors de l’émission du 19 janvier.

Si Très Très Bon est une bonne manière de prendre la température de la scène culinaire du moment, les adresses restent principalement parisiennes et on espère voir l’arrivée d’émissions voyageant au delà du périph’ de manière régulière … à l’image de Lyon ou de Marseille qui connaîtront prochainement leur première Très Très Bonne expérience.

The Chamber : la première règle d’un club est …

First rule of a private club: You do not talk about the Private Club.
Second rule of a private club: You do not talk about the Private Club.

Third rule of a private club: Well…actually you can!

Si toute l’essence d’un club privé est de rester .. privé, il n’en n’est pas moins accessible pour les membres qui le forment. L’opportunité est donc donnée à tous les passionnés de cocktails et de produits d’exception de rejoindre The Chamber, un club privé dédié à l’univers de la mixologie – et pas que ! – qui vient d’ouvrir ses portes aux 500 prochains participants.

Chamber Collage

Créé par @52martinis, une amatrice effrénée et très éclairée sur la dite-thématique, ce club a pour vocation d’organiser des soirées d’exceptions en petit comité autour des cocktails, des produits de qualité, des dégustations de vin et bien d’autres encore dans une ambiance chic et élégante au sein des plus beaux appartements parisiens.

Chamber Champagne

D’un montant de 120 € par an, le droit d’inscription donne accès à l’ensemble des événements mensuels organisés par The Chamber (avec personne accompagnante), l’invitation à la soirée d’anniversaire, les échantillons des produits dégustés et les meet-up entre les membres du club. 

Pour toute info :
info@thechamberparis.com
TwitterFacebook

Syndrome du menu blanc ? Recette Rillettes de saumon

MERRY. Le jour fatidique arrive à grand pas et avec lui son parcours du combattant dans les allées des magasins, la paire de ciseaux qui a mystérieusement disparu, les morceaux de scotch qui restent sur le bout des doigts, le ruban qui décide de ne pas sortir ses plus belles boucles et l’hésitation post-emballage sur le réel destinataire du dit-cadeau.

Heureusement, en cuisine, tout est prêt pour accueillir papa, maman, le frère, la belle-sœur, la tante et le cousin éloigné qui vient de refaire son apparition dix ans plus tard. La fête s’annonce des plus belles et le décompte se raccourci … Qui a dit qu’il fallait commencer à paniquer ?

Rillettes de saumon – 6 personnes

400 g de saumon frais1505342_10152160070865439_1782329506_n
2 tranches de saumon fumé
75 g de beurre ramolli
150 g de crème fraiche
1 filet de citron
30 g d’oeufs de saumon (facultatif)
1 bouquet d’aneth ou aneth séché
Sel, poivre.

Cuire le saumon puis l’émietter en retirant peau et arêtes
Ciseler l’aneth
Mettre la crème fraîche dans un récipient bien froid et la fouetter au batteur électrique jusqu’à ce qu’elle épaississe et prenne la consistance de crème fouettée. Réserver au frais.
Découper le saumon fumé en petits morceaux.
Travailler le beurre ramolli en pommade. Incorporer alors le saumon fumé, les oeufs de saumon, les miettes de saumon frais, la crème fouettée et l’aneth. Ajouter enfin un filet de citron et sel et poivre.
Mouler la préparation dans une petite terrine et mettre au réfrigirateur jusqu’au moment de servir.

La magie de Noël ou l’impatience d’une boite à ouvrir …

MAGIE. Tous les ans, c’est la même histoire, la même rengaine et pourtant on ne s’en lasse pas de l’entendre, de la vivre et de l’écrire chacun à notre manière. Cette année encore, la magie de Noël s’est installée au pied du sapin sous une manière particulière. La vôtre. Enfin plus particulièrement, celle de Analala, Céline, Karachiwie, Fabrice et Céline. Chacun selon leurs émotions, ils ont raconté ce bonheur de recevoir une boite d’apparence si simple mais remplie de p’tits bonheurs mais …chuuut… écoutons leur histoire mêlée de leurs mots et des quelques ajustements réalisés par l’auteur de ce blog …

L’impatience… Comment décrire se sentiment si présent dans notre vie de tous les jours. Dès la naissances, nous sommes impatients. Impatients de grandir, impatient d’être indépendant, impatient de travailler et… impatient d’arrêter Mais ce que ne change jamais avec l’âge, c’est l’impatience des fêtes, des cadeaux. (Fabrice). Comme une enfant le matin de noël, je ne peux résister à l’appel de la boîte surprise. Je l’attend avec appréhension et excitation de découvrir ce qu’ils nous réservent. Le cadeau comme son emballage, c’est un petit plaisir à offrir à chaque fois. (Analala).

Aller à la découverte d’une surprise c’est comme arriver au pied du sapin le matin de Noel ! (Celine). Tels des enfants, on regarde les cadeaux au pied du sapin, la bouche grande ouverte et de petites étoiles qui brillent de plaisir au fond des yeux. Palpitations, excitation et curiosité, les émotions se mélangent. (Celine) Qu’est-ce qu’il a acheté ? C’est pour qui ? C’est lourd ? C’est fragile ? Je peux ouvrir ? Dis !! Je peux ouvrir ?!! (Karachiwie)

Collage noel

La présentation et les petites attentions y sont pour beaucoup. (Celine) Alors, au moment de déchirer le papier, les oh et les ah fusent, il nous arrive même parfois de taper dans les mains. OuJe m’installe sur le canapé et je tente de retirer calmement le scotch (Celine). Finalement, je finis souvent par “éventrer” le carton, trop pressée de découvrir son contenu plein de promesses (Analala). Un livre ? Des chocolats ? Des vêtements ? Des accessoires de pâtisserie ?? Peu importe, l’attente rend toujours les cadeaux magiques à ouvrir (Karachiwie).

Et le premier produit pris dans la main fait retenir notre souffle. C’est le plus important, celui qui donnera le ton du cadeau. Puis une autre, encore un, jusqu’au dernier… avant de tous les reprendre un par un pour les voir en détail. La joie de la découverte terminée, on se dit… Vivement la prochaine… (Fabrice)”

Bravo à tous pour cette belle histoire construite tous ensemble en réunissant vos commentaires. Une Foodiscover vous attendra bientot chez vous, prête à voir le sourire sur vos visages au moment de l’ouvrir.

Belle magie de Noël à tous. Merry Christmas…

Foodiscover, la boite aux merveilles

BOITE. Les petits plaisirs de la vie ne tiennent parfois à pas grand chose. Une sonnerie du facteur, un colis parfaitement conditionné, l’impatience qui piaffe et enfin la découverte de son mystérieux contenu.

Difficile de lutter contre nos réflexes enfantins d’adultes consentants mais à quelques jours de Noël, l’excuse est toute trouvée pour laisser s’exprimer quelques signes d’excitation à la réception d’une boîte du plus bon goût.

Et c’est bien du bon goût dont il est question ici. Car si un certain Tom Hanks définissait notre existence ‘comme une boîte de chocolat‘, des esprits au palais plus diversifié ont repris ce même concept en y ajoutant des produits sélectionnés avec soin pour les papilles. La Foodbox était née.

Foodiscover

Dernière en date de cette folie culinaire en boîte (dont toutes ont été testées ici), Foodiscover se veut toute en qualité par son papier de soie que l’on déplie avec soin, les produits soigneusement emballés mais surtout par le choix et la diversité de ces derniers.

Chaque mois, un gastronome, un chef, une personnalité se voit confier l’écriture de la belle histoire qui composera cette Foodiscover. De petits producteurs en artisans passionnés, chacun à la mission de dénicher des petites merveilles pleines de goût que l’on ne retrouve pas dans nos boutiques habituelles, pour le plaisir de nos papilles.

Collage Foodiscover 2

A 27,90 € l’abonnement mensuel, on y trouve une préparation pour Risotto, un livre de recette Marabout, de la pâte à tartiner au spéculoos, une boisson au gingembre et plein d’autres surprises encore qui changent tous les mois..

Voilà un joli cadeau à mettre au pied du sapin et à dévorer .. sans hésitation.

www.foodiscover.com

Psss ; pour les plus curieux, il y a cinq Foodiscover à gagner d’ici vendredi 21 décembre en expliquant avec votre plus belle plume l’impatience ressentie au moment d’ouvrir une boite pleine de surprise … A glisser dans la partie commentaire

Une seule petite condition pour participer … Liker la page Facebook

Bûches de Noël : Allumez le feu !

TROMPE L’OEIL. Voilà sans doute à quoi ressembleront nos tables de Noël quand viendra l’heure de laisser papilles et palais succomber aux traditionnelles bûches après un festin de roi.

Depuis plusieurs années, pâtissiers et chocolatiers semblent avoir fait fi du sempiternel roulé recouvert de sa ganache au chocolat orné de ses pères Noël en plastique. L’approche se veut résolument plus moderne comme pour offrir aux yeux le même plaisir que les papilles. Quitte à jouer les troubles fêtes dans l’approche visuelle pour mieux tromper les sens… ou les préparer ! Et pas de fête de fin d’année réussie sans une atmosphère des plus chaleureuses, tandis que le temps hivernal fait rage dehors…

Première étape : couper du bois

Pour Christophe Roussel, le chocolatier nantais, un simple tour de passe-passe transformera les plus gourmands en bûcherons des forêts avec sa bûche ‘Neige à la coupeDeux plaques de chocolat au lait Jivara en guise de planches de bois, un intérieur en mousse chocolat au lait, les cernes du bois au mélange de crème vanille et de marrons confits et une scie en chocolat noir 70% de cacao accompagneront les amateurs du dessert le plus tendance de la fin d’année jusque dans leur envie d’activité manuelle.

22 € pour 4 parts et 33 € pour 6 parts
www.christophe-roussel.fr

Deuxième étape : faire grimper la température

Pour que le feu prenne, il faut ensuite du petit bois, comme le ‘Sarments’, la création de Pierre Mathieu, chef pâtissier du Mandarin Oriental et Ramy Fischler, son designer. Symbolisé par un assemblage de tubes en biscuit chocolat sans farine, les deux créateurs ont donné à la bûche la forme d’un fagot drapé de poudre de cacao. Le cœur en brunoise de mangue vanillée est enveloppé de mousses aux chocolats blancs et noirs, associées à un croustillant de riz soufflé noisette et à un caramel exotique.

118 € pour 6 personnes, 18 € en format individuel sur place ou 12 € à emporter.
Disponible du 17 au 25 décembre 2012, sur réservation 48h à l’avance
au +33 1 70 98 74 00

251 Rue Saint-Honoré – 75001 Paris
www.mandarinoriental.com

Troisième étape : allumer le feu

Une fois la base prête, il s’agit d’y mettre le feu. Et en la matière, Jean Paul Hévin a prévu le matériel nécessaire avec sa bûche à faire pâlir la Petite fille aux Allumettes. Sa coque chocolat, son croquant chocolat noir, son biscuit aux amandes, sa gelée orange et yuzu et sa mousse au chocolat risquent de fondre très rapidement sous l’effet de la chaleur des plus gourmandes.

38 € pour 4/6 personnes et 49 € pour 6/8 personnes
231 Rue Saint-Honoré – 75001 Paris – +33 1 55 35 35 96
www.jphevin.com

Quatrième étape : alimenter les flammes

Au Plaza Athénée, la bûche se veut également tout feu tout flamme grâce à Christophe Michalak et son chef pâtissier Jean-Marie Hiblot qui ont imaginé un biscuit croustillant à la noix de coco accompagné d’une fine gelée de cassis et d’une crème de marron.

125 € pour 6 personnes
Réservation au +33 1 53 67 65 19
25 avenue Montaigne – 75008 Paris

De son côté, Philippe Conticini joue la carte du Vintage pour sa bûche au nom éponyme, rappelant la bûche traditionnelle de notre enfance. Ele est nappée d’un glaçage à la crème au beurre et la poudre d’or. Son biscuit est composé d’une pâte à la crème de marrons et de crème Chantilly, le tout reposé sur une base à la vanille et fleur de sel, soutenu par une compotée de griottes.

93, rue du Bac – 75007 Paris – +33 1 47 04 00 24
111, rue de Longchamp – 75016 Paris – +33 1 42 84 00 82
www.lapatisseriedesreves.com

Cinquième étape : créer la diversion… pour la dégustation

Le feu est l’élément propice pour créer des tours et Pierre Marcolini l’a bien compris avec son coffre de prestidigitateur. C’est du côté du tiramisu que le chocolatier est allé chercher son inspiration en lui offrant sa propre interprétation. Le résultat ? Une dacquoise noisette, une mousse à la mascarpone, une gelée d’infusion rose, un cube croustillant pistache et une sphère de panacotta Sudachi, surmonté de son nouveau chocolat primitif des plus addictifs.

78 € pour 6 personnes
89 rue de Seine – 75006 Paris – 01 44 07 39 07
3 Rue Scribe, 75009 Paris – 01 44 71 03 7
www.pierremarcolini.com

Sixième étape : profitez et .. trinquer ! … 

Et vous, comment sera votre bûche ?