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« LA boite était posée là, dans un coin, loin du brouhaha qui régnait quelques mètres plus loin dans la pièce adjacente. Tandis que les conversations allaient bon train autour de quelques verres et agapes, une jeune femme dont l’élégance semblait égale à sa timidité, sentit une attraction toute particulière pour cet objet qui semblait avoir été oublié.

Faisant fi des convenances et des dires sur les méfaits de la curiosité, elle s’en approcha, intriguée. Elle jeta un rapide regard autour d’elle comme pour s’assurer que son geste resterait inconnu des autres invités à la soirée.

Elle défit le papier noir qui couvrait la boite, faisant glisser délicatement ses doigts afin que le son cristallin de la feuille de soie soit le plus léger possible. Elle se retourna une nouvelle fois. Acquis de conscience ou légère inquiétude, elle ne saurait dire mais son cœur lui, commençait à sentir une certaine excitation.

D’un dernier mouvement des mains, elle souleva le papier avec assurance. Curieusement, le silence semblait s’être installé dans l’autre pièce, comme si la découverte à venir était de la plus haute des importances. Là, au milieu de cette boite, se tenait une bille blanche, comme une perle au milieu de son écrin.

- “Je vois que vous avez trouvé une petite merveille…” fit une voix derrière elle.

Surprise, la jeune femme se retourna, ayant eu à peine le temps de masquer son geste en remettant grossièrement le papier de soie.

- “Oh non, ne vous en faites pas,” la repris immédiatement l’homme qui se tenait face à elle. “Cela me touche beaucoup en fait que quelqu’un y prête attention. Je suis Arnault, le maître des lieux, enchanté.”

Encore gênée de son geste, la jeune femme tendit sa main toute tremblante.

- “Anna, je suis une amie de Victor, votre frère.”

-”Bienvenue à la maison, Anna. Qu’est ce qui amène à l’écart de la fête ?

La jeune fille expliqua alors son attirance pour cette boite et son étonnement lorsqu’elle en découvrit son contenant.

- “Je comprend votre réaction et je suis ravi que cette perle provoque un tel sentiment chez vous. On l’appelle les ‘Rainbow Drops‘, ces petites gouttes de l’arc en ciel, à la fois si mystérieuses et si féeriques. Celle que vous voyez fait partie d’une série qui se décline en jaune, vert, bleue, rouge, orange… selon les notes puissantes de figue, cassis, framboise, citron, abricot, passion.

Elles ont été créée par un ami très cher, un chocolatier pour ne rien vous cacher. Cette boite est à l’image de son travail, haut en couleur et tout en créativité. Goûtez là, vous allez être surprise.”

Intriguée par une telle explication, la jeune fille pris la bille et la croqua d’un coup sec sur la langue. Une explosion aux arômes de citron vert envahit alors tout son palais. Ces notes d’une acidité tranchante furent rapidement atténuées par la douceur du chocolat blanc, apportant un équilibre parfait.

- “Quelle explosion, quel voyage ! Les papilles sont bousculées à travers une si fine bouchée, c’est magique !

- “Je savais que cela vous plairait. Chaque perle recèle son secret, sa splendeur. Vous en avez eu la démonstration ce soir. Prenez cette boite pleine avec vous et profitez de chaque chocolat. Ils vous révéleront tous les secrets de la perle que vous êtes.” »

Boîte Rainbow Drops
Pierre Marcolini
Boite de 9 pièces : 12,50 €
Boite de 36 pièces : 35 €
http://www.marcolini.be/

CROUTE. Y’a des moments dans la vie où la lumière qui vient chatouiller nos yeux encore endormis peut amener une réflexion du genre ‘Tiens, pourquoi ne pas écrire un livre sur le pâté en croûte.’ Car, après tout, pourquoi pas ?  ’Il faut de tout pour faire un monde‘ aimaient à nous le rappeler les héros du petit écran de notre enfance. Bien sûr,  l’idée en tant que telle peut prêter au débat mais ce matin là, la réponse était, semble-t-il, déjà toute trouvée.

Certes, les faits ne se sont pas tout à fait déroulés de cette manière là. La faute sans doute à cette désormais fameuse histoire de discorde entre la police et les organisateurs.

Cependant, quand on écoute Emmanuel Giraud raconter la genèse de son livre, L’Anthologie du Pâté en Croûte, consacré à ce sujet de la plus sérieuse des importances, on se dit que l’improbable finit toujours par rencontrer le plausible. Après tout, il n’est pas homme de théâtre pour rien.

Car si nos temps modernes nous confinent selon notre propre gré devant nos smartphones et autres écrans non interposés, certains au siècle dernier – que dis-je – il y a de cela deux siècles déjà, avaient des préoccupations d’un tout autre style. Elles s’appelaient La toque du Président Adolphe Clerc, L’oreiller de la belle Aurore ou encore Le chapeau de Monseigneur Gabriel Cortois de Quincey. Point d’hommage à de quelconques couvre-chef dans ces intitulés romanesques mais une référence au sujet dont l’auteur émérite s’est efforcé de déchiffrer son histoire et ses mystères à travers son ouvrage. Vaste programme.

Les pages nous emmènent dans un monde culinaire où le burlesque vient rejoindre le baroque, où les histoires les plus extravagantes les unes que les autres frôlent dangereusement la fiction, le tout entrecoupé de recettes de l’illustre et néanmoins savoureux représentant de notre patrimoine culinaire.

Ainsi, à travers les chapitres, on y croise la cuisinière du romancier Pierre Ménard, l’élégant charcutier Pierre Pascal Altamurini, champion toute catégorie de la plus exquise des perversions érotico-culinaire ou encore la danseuse burlesque Nadja Stravangaza surgissant d’un gigantesque pâté en croûte. Surprenant, évidemment. Enrichissant, au plus haut point. Délicieusement captivant,  sans aucun doute.

Coqs en pâte et autre dindons de la farce ont encore de beaux jours devant eux et ce n’est pas la lecture de cet ouvrage qui le démentira.

Bravo !

L’Anthologie du Pâté en croûte
Emmanuel Giraud
Collection de Bouche à Oreille, Editions Alternatives
Dans toutes les bonnes librairies et charcuteries.

Un jeudi du mois d’avril. Texto du cercle féminin : ‘Qui est partante pour une soirée burger / Mojito ?‘. Positive attitude immédiate des zygomatiques, sourire Colgate, démultiplication des battements de cœur, agitation démesurée des membres avant situés entre l’épaule et le bout des doigts. Bring on the burger baby!

Et voilà, c’est reparti pour une soirée en solitaire,’ pensa le jean voyant la réaction provoquée par la réception de ce message à caractère jouissif. Bien vu !

Rouge à lèvre : check. Manucure : check. Jean moula…euh jupe : check. Adresse de burger : check. Américain bistrot. Petite adresse mentionnée quelques mois plus tôt par des proches. ‘Au nom de la recherche,’ qu’ils disaient…

À peine la porte poussée que le ton est donné : ‘Bonsoir les filles, bienvenue‘ ! Accueil chaleureux. Moi, like. Une American touch dans la déco, sur la table ‘French’s, mon amour’ et dans les moindres lignes du menu . Bagels, club-sandwich, brochettes de gambas cajun, oeufs brouilles… OK, surtout rester concentrer, ne pas oublier l’objectif ultime : la recherche !

Soit, ce sera alors le American Bistrot Burger : bœuf, cheddar, oignon, tomate, salade, pickles, moutarde au miel et …. Pastrami ! Bande de petits filous. Séduire deux femmes sans défense avec l’ingrédient maitre du sandwich roi à New York, respect.

En bouche, ça explose, ça invite au voyage, ça fait des ‘hum’ et des ‘Punaise, c’est trop bon ce truc’. La moutarde au miel apporte de la douceur face aux oignons et pickles, la viande fond sous le palais et le Pastrami donne un côté fumé rehaussé par les bords poivrés. Moi. Like. A lot.

Mesdames les frites se font la causette en attendant d’offrir le même plaisir. Cependant, si tout n’est pas une question de taille, la coupe un peu courte les a rendu un peu…frustrantes… Mais bon, on va pinailler au vu de l’assiette vide en partant.

‘Alors les filles, on s’est régalé ?’ ‘Ouiiiiiiiiiiiii !‘ Le cri strident féminin n’aura jamais été aussi sincère.

Restaurant American Bistro
74, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris
+ 33 9 81 86 99 72

Les histoires de Mon jean et moi..
Chez Blend : http://bit.ly/yNUgTb
Chez Thoumieux : http://bit.ly/Anvyo3
Chez Big Fernand : http://bit.ly/ACSTWw
A la Classe : http://bit.ly/z6Ll2R

ZEN. Adieu veaux, vaches, cochon, poulet… Nos vies citadines ont depuis longtemps pris le pas sur un mode de vie où la nature, les pâturages et les animaux rythmaient les journées. Réveil, café, douche, métro, boulot, bouchons, enfants, stress, sorties nocturnes, sommeil, réveil, café….aaaah, STOP !

Tandis que le citadin stressé tente de combiner 5 vies en une journée, il existe plusieurs petits coins de paradis imaginés par Un Lit au Pré où le temps semble s’être arrêté…

Car ici, on y fait du Glamping. Entendez par là du camping et sa petite touche de glamour qui lui faisait parfois défaut. Cette terminologie, pure création marketing de nos esprits en mal de concept innovant, n’en n’est pas moins des plus astucieuses.

Fermez les yeux et imaginez. Une ferme, des propriétaires en or pour vous accueillir, des tentes coloniales version ‘Out of Africa’ espacées les unes des autres pour respecter le bien être et la tranquillité de chacun. Vous saisissez ?

A l’intérieur, des lits douillets, un poêle pour se chauffer, une malle en guise de frigo tenue au froid par des pains de glaces, des toilettes, le matériel de cuisine nécessaire et une vue imprenable sur des hectares de verdure devant lesquels se détendre, allongé sur une chaise longue. Dépaysement garanti.

Au loin, biches, daims et autres lapins pointent le bout de leur nez à l’orée du bois tandis que des ânes et des poules curieuses viennent rendre une petite visite durant la journée. Plus loin, le troupeau de vache vaque à ses activités herbivores. Nature, quand tu nous tiens.

Le weekend se passe entre ramassage des œufs avec les propriétaires de la ferme, visite auprès de Marguerite et de ses consœurs, balade en vélo (mis à disposition) dans les bois  et opération ‘Vis ma vie de non parisien stressé’. Le kiffe.

Les estomacs affamés iront faire un tour au cellier où monts et merveilles ne sont pas qu’une simple promesse. Spécialités locales en provenance directe du producteur, brochettes de viande élevée avec amour, fruits et légumes récoltés par les hôtes ainsi que des produits de première nécessité. Une bonne raison de devenir une accro du shopping fermier.

On cuisine son omelette au poêle, on fait mijoter sa carbonnade flamande chaudron pendant des heures et on réalise même une tarte aux mûres faite ‘tente’, récoltées pendant la balade. Scout, toujours.

Les neurones prennent un coup de caisson de décompression, les muscles se relâchent. ‘Quelle aventure ! j’suis bien content d’être venu’, comme aurait dit André Dussolier. Le bonheur est définitivement dans le pré…

Un lit au Pré
6 fermes en France
www.unlitaupre.fr

Fomule Weekend, du vendredi 16h00 au lundi 10h30 – 365 €
Fomule Midweek, du lundi 16h00 au vendredi 10h30 – 355 €
Formule Semaine, du vendredi 16h00 au vendredi 10h30 – 575 €
(Tarifs variant selon les saisons)

SAVOIE. Je me souviens de ces randonnées en pleine montagne où nous partions le peigne à la main et la boite de Nesquik transformée pour l’occasion par le grand père en réceptacle à bandoulière, équipés pour une cueillette à la myrtille légendaire.

Les jambes fourbues, les mains et les lèvres bleues, preuve indélébile de notre après midi victorieuse, nous remettions alors le trophée de notre quête prospère aux mains notre grand mère qui en prenait le plus grand soin. Au moment du dessert, c’est avec la plus grande des admirations que nos yeux et papilles d’enfants pétillaient à l’arrivée de celle que tout le monde attendait sur la table : la tarte aux myrtilles.

Dans la vallée de Chamonix, ces souvenirs d’enfance continuent à vivre à travers les générations et le peigne, fabrication artisanale, est toujours source de conflit pour qui en deviendra le propriétaire d’un jour.

Car la Savoie, c’est ce rapport au produit et à la nature qui font la force de cette région. “N’allez pas me dire que quand on dit Savoie, on pense fondue et raclette. C’est une cuisine du soleil, bourrée de principes modernes, d’ouverture extraordinaire,” comme l’explique Marc Veyrat en préambule du documentaireL’Âme des Chefs, Pays de Savoie‘, diffusé ce 1er mai à 20h40 sur la chaîne Stylia.*

On doit travailler les produits de saison, que ce soit les légumes, la viande, le poisson et nous, dans cette région, on est complètement marié avec ça. Elle me plaît cette région car on a un échappatoire qui est considérable. Ici on a des saisons et tu t’adaptes avec. Yoann Conte – La nouvelle maison de Marc Veyrat – Veyrier-du-Lac.

La montagne offre un terrain de jeu magnifique pour tous ces chefs qui ont décidé de s’installer dans cette région, qu’elle soit d’origine ou d’adoption. Ce rapport particulier avec la nature, imposante et majestueuse, apporte un regard, une touche singulière à ces créateurs gastronomes.

Quand j’étais petit, je faisais du vélo dans le village, c’était l’heure du goûter et on allait chercher des pêches sur l’arbre ou des cerises ou des prunes. La gastronomie dans l’assiette ça doit être magique. Avant on faisait très attention au cadre mais le cadre, c’est les montages, c’est la nature. Jean Sulpice – L’Oxalys – Val Thorens.

Nous avons une carte montagnarde, savoyarde. On a un style et on ne sait pas faire autre chose. Moi, je faisais du biathlon et pas du ski de fond. On ne mélange pas les deux. René & Maxime Meilleur – La Bouitte – Saint-Martin de Belleville

A l’image d’un chef d’orchestre, être chef en Savoie, c’est aussi savoir s’adapter à clientèle particulière, éphémère la plupart du temps, dont les loisirs sont le seul objectif d’une semaine de décompression.

Il faut pas oublier que nous sommes en station de sport d’hiver, les gens sont là pour faire du ski une semaine dans l’année et on ne se rend pas compte de ça. On essaie de démocratiser tout ça. Mon rêve c’est de faire uniquement des produits locaux mais il faut être à l’écoute du client. Il faut savoir composer avec la clientèle internationale. On se fait engueuler s’il n’y a pas de fois gras au menu même si ce n’est pas un produit savoyarde. Julien Machet – Le Farçon – La Tania

On a une clientèle de plus en plus pointue qui s’intéresse de plus en plus à notre métier. Cela va faire 15 ans qu’on a le restaurant et à force de voir les clients, ils deviennent des amis. Emmanuel Renaut – Flocon de Sel – Megève

Au delà des chefs, la Savoie, ce sont aussi les individus qui la construisent. Ceux là même qui viennent lui rendre visite chaque année et qui à travers un déjeuner, un diner, des rencontres, vivent sa gastronomie et l’apprécie à sa juste valeur, comme l’explique @ici_maintenant, rencontré pour une interview :

Ma relation avec la Savoie et sa gastronomie est née dans l’enfance, un été de mes 7 ans quand j’allais faire les foins avec les enfants du village où nous logions avec mes parents, près de St Jean d’Aulps. Ce contact immédiat avec la nature, au pied des montagnes, a créé une relation particulière avec cette région. Pendant des années, j’y suis retourné, été comme hiver, pour pratiquer l’alpinisme, la randonnée et surtout le ski en compétition, jusqu’aux portes de l’équipe de France Espoir.

Ce rapport très profond avec ces grands espaces et cette intense satisfaction ressentie à la fin d’une ascension a certainement été le fondement de  mon amitié avec Marc Veyrat. Alors que j’allais déjeuner chez lui pour la première fois à la fin des années 90, un 15 juillet pluvieux très précisément, la découverte de sa cuisine fortement ancrée dans cet univers savoyard m’est apparue comme une évidence.

Cette passion partagée pour la montagne se retrouvait dans sa manière bien à lui de travailler l’assiette, très loin des plats traditionnels régionaux. Il y avait une émotion esthétique qui allait au-delà du goût, une façon de créer des plats modernes tout en les ancrant dans ce terroir de Savoie. On sent chez lui, et chez les chefs qui s’expriment dans le film, un rapport viscéral à la nature et aux montagnes qui les entoure et leur attachement à la diversité des produits magnifiques qu’offre la Savoie : viandes, fromages, herbes, poissons de lac et vins également. Grâce à Marc Veyrat et toute une nouvelle génération qu’il a inspirée, la gastronomie savoyarde s’impose comme l’une des plus intéressantes et des plus dynamiques qu’il soit.

Bon gouto!

Pour voir la bande annonce : http://bit.ly/IilxJe

L’Âme des Chefs, Pays de Savoie
Diffusion le mardi 1er mai à 20.40
Une coproduction Stylia / WAPI Production

* Stylia est une chaîne du Groupe TF1 accessible sur Numéricable, Orange, Sfr, Bouygues-Telecom, Free et Darty Box.

A découvrir également, dans la série des documentaires sur les chefs : Entre les Bras, La cuisine en héritage – http://bit.ly/xiHZAM

YOSHI. ‘Une p”tite adresse qui ne paye pas de mine’, comme le veut la formule, coincée entre les imposants immeubles haussmanniens du quartier de l’Étoile à Paris. Le poisson qui nous attend sur les tables aux tons bruns, semble avoir navigué des milliers de kilomètres à travers des eaux tantôt sinueuses, tantôt limpides avant de trouver écailles à ses nageoires dans ce restaurant où le sentiment de bien-être tranche avec le tumulte extérieur.


A l’image de ce poisson qui évolue au gré de ses envies, sans attache, particulière, le jeune chef Bingheng Zhang, a pris sa liberté pour ouvrir cette nouvelle adresse, après avoir fait ses classes de cuisine japonaise au restaurant Kai. Sa prétention reste simple, celle de faire voyager ses hôtes au Pays du Soleil Levant.

Loin d’être expertes ès cuisine japonaise, les papilles n’en n’ont pas moins appréciées ce dépaysement des plus agréables dont le Bento proposé ce jour là fut le principal investigateur. Tempura, sushi, sashimi, des noms doux qui résonnent à l’oreille comme une belle poésie gustative.

Les plus aventureux peuvent remettre leur périple aux mains du menu qui y propose le Chawanmushi, un plat traditionnel à base d’œuf battu cuit à la vapeur et foie gras poêlé, dont le mot ‘Chawan’ est une traduction du mot ‘bol’ et ‘mushi’, vapeur.

La découverte passe aussi par le Sunomono, qui défini un plat à base de vinaigrette, le mot ‘Su’ signifiant Vinaigre au Japon. Bingheng Zhang en a fait sa propre adaptation en proposant une salade à base de chair de crabe et de radis long, assaisonné de vinaigrette de riz

Difficile de repartir de cette escale sans fondre de plaisir à la bouché du Nasu Dengaku, une aubergine grillée à la sauce miso. Un plat tellement goûtu qu’on raconte que les belles-mères japonaises n’en partagent pas avec avec leur bru.

Allez y faire un tour, quand on a que 25 ans, on a toujours besoin d’un petit coup de pouce !

Menu déjeuner : entre 22 € et 29 €
Menu diner dégustation : 29 €, 35 € et 75 €

Restaurant Yoshi
11, rue Jean Giraudoux
75116 Paris
01 47 20 48 94
www.facebook.com/yoshirestaurant

COMÉDIE de placard.

“- Ça te dit de cuisiner pour ce soir ? J’te préviens, c’est pas la tarte !

- Attend tu me prend pour une quiche ?

- Non, mais j’ai pas envie de me faire rouler dans la farine.

- Eh, commence pas à me les briser !

- Va plutôt te faire cuire un œuf alors.

- Et toi, t’as pas fini d’être soupe au lait ?

- OK, excuse moi, on va dire que ça comptait pour du beurre… Alors, le coq en pâte, tu me donnes la recette ?”

Pâte brisée
225g de farine
125g de beurre demi sel
1 œuf
3 cuillères à soupe de lait
1 cuillère à soupe de graine de cumin, fenouil ou pavot selon la garniture

Mélanger tous les ingrédients au mixeur
Laisser reposer la pâte à température ambiante pendant 30 minutes avant utilisation

Sous l’inspiration de la recette proposée par Thierry Vallier

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