Cuisinez au Naturel, le retour aux sources

FEU. Il brûle, il crépite, il danse, et nous apporte la vie. Lui, l’un des quatre éléments classiques, c’est la flamme qui nous anime, c’est la lumière qui nous guide, c’est la chaleur qui nous réchauffe et c’est ce feu qui envahit nos cuisines, cet antre personnel où les estomacs et les âmes affamés viennent y trouver refuge.

Sous les poêles et les casseroles, la flamme bleutée accompagne les ingrédients et la main des cuisiniers et cuisinières pour créer le plus beau des trios, tout en douceur et dans le respect de chacun.

La relation avec le feu et la flamme est merveilleuse, il faut apprivoiser sa puissance et sa force. L’école du feu est une belle expérience : tous les sens sont mis en éveil et la vie n’est jamais aussi forte que dans ses moments là. Il existe un véritable jeu avec la flamme et avec la casserole. De cette proximité, on développe un savoir et une maîtrise à la fois du geste et de la flamme dont l’un ne va pas sans l’autre pour ne faire plus qu’un. Alain Passard, l’Arpège.

C’est dans cette démarche de la cuisson au naturel que Gaz de France Dolce Vita s’est associé avec de nombreux chefs pour faire valoir cette notion de pratique naturelle de la cuisine, à la fois par l’utilisation d’une énergie propre mais également en se réappropriant les saisons et les produits locaux.

Avec la crise, il nous apparaît nécessaire de mettre à la portée de chacun une alimentation abordable, savoureuse et saine, en partant des éléments premiers : la flamme et le produit brut, si possible acheté en filière courte. C’est aussi la volonté au travers des « tours de mains » de chefs  de transmettre un savoir et de raconter leur histoire, en montrant comment un terroir a façonné leur cuisine et l’importance de revenir aux produits qui poussent de chez soi. Alexandre Duby, chef de marché BtoB et innovations technologiques Gaz de France, en charge du projet ‘cuisinez au naturel’

Et ce terroir, Alain Passard le maîtrise comme personne. Celui qui a décidé d’abandonner son titre de rôtisseur il y a une dizaine d’année au profit du monde végétal vit cette renaissance quotidiennement au contact de ses légumes et de son potager, pronant une cuisine entièrement tournée vers les saisons.

Ici, c’est la récolte qui définie la carte du jour. Les légumes sont toujours ceux qui ont le dernier mot.

Près du Mans, dans l’un de ces trois potagers, Alain Passard et son jardinier Sylvain conçoivent des lits douillets pour nourrir la terre, façonnent de l’ombrage naturel avec de la vigne, recyclent les restes du restaurant en compost, organisent des rotations entre les différents plantations, développent des techniques entièrement tournées vers la nature pour ensuite sublimer, comme personne, les légumes dans l’assiette.

Cette approche a séduit Gaz de France qui vient de lancer sa page Facebook ‘Cuisinez au naturel’, dédiée à la cuisine durable et aux amoureux des bons produits. Ce magazine en ligne a pour objectif de faire découvrir les secrets et les astuces de la nouvelle génération des chefs cuisiniers.

Toutes les deux semaines, un chef est mis à l’honneur qui propose un menu complet accessible et de saison et participe à une séance de ‘chat’ avec les internautes. C’est impressionnant de voir l’engouement que la cuisine génère.

Retour du côté du Mans où la visite du potager se termine. Alain Passard nous accueille dans sa demeure de maître. Le feu flambe dans la cheminée et réchauffe les corps refroidis et engourdis par la pluie. Le génie ouvre le bal avec une Salade de Chou romanesco, chou vert, parmesan, jeunes pousses, coriandre, praliné de noix, huile d’olive et fleur de sel.

S’en suivent Poireaux à la verveine, jus de cuisson ; Poire de terre et citron confit ; Carpaccio de céleri rave et châtaigne ; Poire, melon et citron confit : Betterave ail vert, fleur de sel, huile…. Quelques 20 plats plus tard, la plus belle des Tartes aux pommes à l’ancienne cuite au feu de bois vient clôturer ce sublime hymne à la nature.

L’heure du départ approche mais les esprits ont quitté le monde de la réalité depuis longtemps. Le feu, quant à lui, continue toujours à danser dans la cheminée et même une fois la parenthèse refermée depuis longtemps, on pouvait encore entendre ses crépitements à quelques centaines de kilomètres de là.

Pour revivre mon rêve de grande fille au restaurant l’Arpège par Alain Passard, rendez vous ici

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s