Sirha, il était une fois .. des belles histoires

DEUX mondes. Deux mondes différents ou parallèles selon les points de vue. Deux mondes qui s’éloignent et se rapprochent, qui se complètent ou qui s’opposent mais deux mondes qui évoluent autour d’une passion unique : la cuisine.

Le Sirha 2011, ce fut avant tout une première expérience. Celle de la découverte, des pupilles et des papilles qui s’émerveillent, des prises de contact, de rencontres inespérées et chaleureuses, des saveurs uniques et surtout des histoires.

Histoire de marques, histoire de cœur, histoire de passion. A l’instar des contes de fées, la cuisine nous fait rêver et nous transporte dans des mondes imaginaires où la créativité devient reine. Certes, les cartes de visite échangées nous rappellent que le business n’est jamais très loin. Mais au-delà des éventuels signatures, les quelques minutes passées à écouter les producteurs et les chefs raconter leur histoire valent tout leur or.

Le comptoir de Mathilde

C’est l’histoire d’une belle rencontre. Celle d’un prénom, Mathilde et d’une passion : le chocolat. Les chemins étaient faits pour se croiser. Au détour d’une allée, le stand ‘Le Comptoir de Mathilde’ se tient là dans un décor d’étagères en bois et de bocaux de chocolat. J’avance, le cœur battant d’émotion de cette découverte inespérée. Sans rien dire, je trempe une cuillère de dégustation dans le pot. Le responsable se tourne, regarde mon badge, analyse mon prénom. «Une Mathilde, » commente-il les yeux pétillant. « Bloggeuse culinaire et accroc au chocolat de surcroit, » j’ajoute. « Assoyez-vous, il semblerait qu’on a beaucoup de choses à se dire, » dit-il.

La conversation dura une demi-heure, pendant laquelle j’appris que la marque tient son nom du prénom de la grand-mère qui s’appelait Mathilde et qui était pâtissière chocolatière. Reprise par son petit fils, la marque connait un renouveau après avoir été laissée à l’abandon. Basée à Tulette dans le Sud de la France, tout est  fabriqué maison avec pour objectif principal : faire rêver les gens. De la pâte à tartiner, du chocolat à casser, des cuillères de chocolat chaud, des tapenades  et autres condiments. Le rêve est aussi simple que cela.

Distribués en boutique, sur Internet et dans les épiceries fines, les produits  Comptoir de Mathilde sont une réussite visuelle et gustative. Et puis, comment dire non à une Mathilde passionnée de chocolat… ?

Le comptoir de Mathilde
http://www.lecomptoirdemathilde.com/

Nespresso, quand le café va à la rencontre de la gastronomie

D’un côté, une désapprobation de mes papilles pour le café. De l’autre, un penchant certain pour les challenges culinaires qui me pousse toujours à pousser les barrières de ma curiosité gastronomique.

Ce jour là, une rencontre fortuite m’ouvre les portes du pavillon fermé Nespresso où les grands chefs, dont Monsieur Paul Bocuse, viennent déguster le fameux nectar noir. « Un café ? »… well… « Vous auriez plutôt un verre d’eau ? ». Belle entrée en matière.

Cependant lorsque se présente l’opportunité de participer à un atelier culinaire Nespresso mis en scène par Christian Le Squer du Pavillon Ledoyen, difficile de ne pas donner au chef la chance de me convaincre. Challenge et curiosité finissent toujours par reprendre le dessus.

Nespresso et la gastronomie, c’est une histoire qui se développe au fil des ans. La marque a notamment créé la ‘Chefs Academy’ où les chefs du monde entier sont invités en Suisse à participer à des ateliers, des cours, des discussions et découvrir ainsi toutes les facettes du café et son utilisation dans la cuisine.

Le résultat ? Macaron du petit déjeuner jambon/café, Nougatine de Foie gras chocolat / cagé, pimentée d’espelette, Boudin noir rehaussé passion / café Leggero.

Et pour les papilles ? Une légère touche cafféinée qui rehausse le goût, à l’image des épices traditionnelles que l’on utilise dans notre cuisine quotidienne. Convaincue oui, mais pour la tasse de café, il va falloir quelques années …

Nespresso
http://www.nespresso.com

Quenelle Giraudet, des produits comme on les aime

Il était une fois Henri Giraudet, cuisinier traiteur à Bourg en Bresse qui se lance, en 1910, dans la fabrication de quenelles faites maison. 100 ans plus tard, la Maison Giraudet est devenue une véritable institution qui a su garder son authenticité, son savoir-faire de qualité et une dimension humaine.

La gamme s’est étendue et compte aujourd’hui 90 recettes de sauces, 63 façon de cuisiner les quenelles et 18 soupes différentes, disponibles en magasins et dans les 5 bars à soupes basés à Bourg en Bresse, Lyon et Paris.

Et puisque la belle histoire ne s’arrête pas là, Giraudet s’apprête à lancer des ‘Quenelles in a cup’ pour que l’on puisse enfin déguster des quenelles, ce plat trop souvent mal perçu, partout où l’on se trouve.

Giraudet
http://www.giraudet.fr

Rasmus Kofoed, la plus belle des histoires

Des histoires, il y en a encore pleins à vous raconter mais la plus belle d’entre toutes, c’est surement celle de Rasmus Kofoed, qui remporte le Bocuse d’Or 2011, après 13 participations et 3 podiums. Lorsque l’on lui demande pourquoi il a participé au Bocuse D’Or, la réponse fait écho : “j’aime me lancer des défis”… Après 1000 heures de travail pour arriver à la perfection et du porridge en guise de petit déjeuner des champions, la victoire est méritée.

Un danois, un suédois et un Norvégien sur le podium… La cuisine nordique arrive enfin sur le devant de la scène et c’est avec le plus grand des plaisirs. Bravo !

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