Cuisinier de l’année Gault & Millau 2013

TITRE. Recevoir une récompense fait toujours son petit effet, que l’on soit artiste, écrivain, anonyme ou encore chef. Travailler de longues heures, dépenser une énergie folle pour porter un projet ou simplement concrétiser un rêve de tous les jours n’a souvent pas de prix. Mais quand vient le temps d’être reconnu par ses pairs, l’investissement prend une toute autre dimension qui va au delà d’une simple satisfaction personnelle.

C’est ce lundi 22 octobre que Philippe Labbé a reçu le prix de Cuisinier de l’année pour le Guide France Gault & Millau 2013. Une belle consécration pour celui qui officie derrière les fourneaux de l’Abeille, le restaurant aux récentes deux étoiles du Shangri-La.

Pour les chefs qui ont obtenu cette même distinction les années précédentes, le Prix du Cuisinier de l’Année par le Gault & Millau reste une aventure qui a marqué leur carrière.

Lorsque j’ai eu ma première place de chef, c’est Gault & Millau qui m’a soutenu. Je démarrais ce métier et c’était important d’avoir à ses côtés une envie de faire avancer les choses – Guy Savoy, Guy Savoy Paris.

J’ai été très ému la première fois où Gault & Millau m’a mis un petit mot dans le magazine. Il y a plein de jeunes chefs et tout le monde a sa chance et ils auront peut être l’opportunité de se retrouver sur scène un jour – Jean Luc Rabanel, L’Atelier, Arles.

Certains guides tiraient les ficelles d’une cuisine traditionnelle mais sans modernisme. Le Gault & Millau a su apporter cette modernité et créativité. Le Gault & Millau, on en a besoin car on aime notre métier et ils font une belle part pour les chefs qui montent des entreprises chez eux, au niveau local. Marc Veyrat, La Nouvelle Maison de  Marc Veyrat, Annecy

Être le cuisinier de l’année a été mon bonheur et mon malheur. Cela a été une façon d’avoir confirmation que ce que l’on fait a un peu de valeur. Gault & Millau m’a permis de faire autre chose que de la cuisine. Mais cela fut mon malheur car cela nous a plongé dans des situations difficiles. Pierre Gagnaire, Pierre Gagnaire Paris

Philippe Labbé rejoint le club des cinq toques, la note maximale donnée par le guide, qui fut également décernée à Arnaud Lallement de l’Assiette champenoise près de Reims, Emmanuel Renaut de Flocons de sel à Megève et Edouard Loubert de la Bastide de Capelongue à Bonnieux-en-Provence.

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